Raif Badawi, prisonnier d’opinion en Arabie saoudite, risque la mort pour avoir offert un débat sur la liberté religieuse. Exigeons des autorités saoudiennes que les coups de fouet cessent immédiatement, que Raif soit libéré sans condition, et qu’il soit réuni avec sa famille réfugiée au Canada. Exigeons de cet État qu’il respecte ses obligations en matière de droits humains et qu’il abolisse la flagellation.


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Monsieur Trudeau, nous sommes Raif. Vous devez faire plus!
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La Cour suprême confirme la sentence

Le 7 juin 2015, trois mois après avoir été saisie de l’affaire, la Cour suprême de l'Arabie saoudite a confirmé la sentence de Raif Badawi dans une décision finale et sans appel : 10 ans de prison et 1 000 coups de fouet! Plus que jamais, la mobilisation et les actions diplomatiques, notamment celles du Canada, doivent s’intensifier, car les coups de fouet peuvent reprendre à tout moment. Monsieur Trudeau doit intervenir personnellement : c’est urgent!
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La mobilisation se poursuit, au Québec et dans le monde

Alors que les démarches des autorités canadiennes semblent plus que timides, les hommages et manifestations se multiplient dans le monde. Les vigiles se poursuivent au Québec toutes les semaines (les jeudis à Québec et à Montréal et les vendredis à Sherbrooke). Plus de 200 personnalités publiques ont signé deux lettres ouvertes adressées à M. Justin Trudeau, écrites respectivement par l'écrivain Richard Dallaire et le dramaturge Michel-Marc Bouchard.
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Les coups de fouet peuvent reprendre n’importe quand

1 000 coups de fouet, distribués par tranche de 50 chaque vendredi matin après la prière, sur la place publique. Qui pourrait survivre à un tel traitement? Votre mobilisation a suspendu l’horrible sentence du blogueur Raif Badawi, après les 50 premiers coups administrés le 9 janvier 2015. Il faut maintenir la pression pour que plus un seul coup de fouet ne lui soit infligé.
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Le Canada doit tout faire pour réunir la famille

Raif Badawi n’est pas citoyen canadien, certes, mais sa femme Ensaf Haidar et leurs trois jeunes enfants, arrivés en tant que réfugiés, sont installés à Sherbrooke depuis novembre 2013 avec un statut de résidents permanents. L’Assemblée nationale au Québec et le parlement à Ottawa ont voté à l’unanimité des résolutions en solidarité avec Raif. Depuis, il semble que le Canada n’ait donné aucune suite.
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Atteinte à la liberté, à la dignité, à la vie

La flagellation est un acte d’une extrême cruauté, une peine inhumaine et dégradante que prohibe le droit international et qui peut entraîner la mort. Cette forme de torture est infligée comme punition à un homme qui a voulu s’exprimer et dialoguer avec ses concitoyens, dans un pays où cette liberté est niée : l’Arabie saoudite, qui est pourtant signataire de la Convention contre la torture. Quand la liberté, la dignité, la vie sont mises à mal, c’est l’humanité en chacun de nous qui est lésée. Amnistie veille à les protéger jour après jour, en toute indépendance.

Raif Badawi, 32 ans

C’est le vendredi 9 janvier 2015, quatre jours avant son anniversaire, que Raif Badawi a reçu les 50 premiers coups de fouet de sa sentence injuste. Accusé d’avoir insulté l’islam, il n’a pourtant jamais renoncé à sa religion, prônant simplement l’égalité entre les croyances et la liberté de religion. En prison depuis 2012, loin des siens et privé de son avocat qui est lui aussi emprisonné, il a besoin de votre appui.
Appeler l’ambassade

« S'il vous plaît, M. le Premier Ministre, parlez directement au gouvernement de l'Arabie saoudite pour [faire] sortir Raïf et le faire venir ici, pour moi et pour mes enfants. On a tous besoin de Raïf. » Ensaf Haidar, la femme de Raif, en entrevue à Radio-Canada